Éditorial

Un Réseau d’affaires 2.0

Le choix du qualitatif sur le quantitatif, transcende la notion de réseautage à tout point de vue. Adhérer et échanger par contrainte ou obligation de résultat quelques recommandations d’affaires ne suffit pas.

Les limites de ce modèle transgressent la notion de service client mis en bandoulière au profit de l’intérêt du groupe, le turnover et la multiplicité d’adhésions à plusieurs réseaux, n’arrange rien. Or c’est bien la notion de relation et de profit en B to B qui est la pierre angulaire du réseautage 2.0. Le client qu’il soit particulier ou professionnel, est considéré comme adhérent privilégié à part entière du réseau, pouvant, et devant dans les meilleurs des cas, devenir prescripteur de l’ensemble à son tour.

Privilégier le long terme au court terme est le choix pertinent. Comme dans toute organisation commerciale, la fidélisation client étant la garantie de la pérennité de l’entreprise, la même notion s’applique au réseautage 2.0 où le modèle est construit autour de la satisfaction client, centre privilégié de la collaboration et des échanges entre adhérents.

La recherche de l’excellence, est la pertinence d’ouverture de marchés plus importants au profit de chacun, par le crédit qui est donné par les clients à relayer et recommander à leur tour d’autres professionnels du réseau. La seule condition, est que le modèle ait bien été intégré individuellement par chaque membre, capable de transmettre à ses clients, en plus de son professionnalisme et de son travail, un « label qualité et confiance » que sont les autres professionnels membres du réseau.

Lazare Chatzithomas

Président